FUS-Follicular Unit Strategy

Les 4 propositions de traitement : FUS-Follicular Unit Strategy

FUS 1000   FUS 2000

FUS 3000   FUS 4000

En envisageant la greffe de cheveux sous le concept FUS,

le Docteur Pascal Guigui a souhaité donner la priorité à la stratégie, rappelant ainsi son souci constant d’agir dans l’intérêt supérieur du patient.

A ce propos, il a imaginé 4 grandes classes de traitement, allant de FUS 1000 à FUS 4000. Il s’agit là des nombres correspondant au nombre de cheveux implantés, et non au nombres d’implants, sachant qu’un implant, encore appelé Follicular Unit, est composé de 1 à 4 cheveux, soit une moyenne de 2 cheveux par implants.

Dans chacun des chapitres, ont été mis en parallèle, nombre de cheveux implantés, nombre d’implants, type de calvitie, type de cheveux, classe d’âge, sexe, et choix des techniques.

Zone donneuse et stratégie

les-zones-copie-2-bisS’il devait y avoir un maître mot, ce serait celui-là…. STRATEGIE… et rappeler sans relâche, aux patients qui voudraient l’oublier, que malheureusement la calvitie est évolutive, et que malheureusement, avant que la science ne remédie à ce problème, les réserves de cheveux sont extrêmement faibles.

Aussi, à contrario de ce qui peut être dit ou lu un peu partout, s’il est important de toujours faire le maximum pour nos patients, et donc de se fixer comme objectif de réaliser la plus belle greffe possible, et d’implanter, entre autre, un maximum de cheveux, il est aussi important d’économiser au maximum la zone donneuse, et de répartir au mieux, sur l’ensemble de la surface dégarnie, nos quelques milliers d’implants ou de cheveux prélevés sur le moyen – long terme, notamment lorsque l’on a pu faire la preuve des risques d’aggravation de la calvitie.

Dans ces conditions, il est aisé de comprendre qu’il ne peut y avoir qu’une seule stratégie, mais autant de stratégies différentes que de patients différents, et que dans nombre de cas, cette dernière ne relèvera pas de la seule décision  d’implanter le plus grand nombre d’implants en une seule séance, et d’une recherche quasi obsessionnelle la performance, mais bien de réfléchir au meilleur résultat que l’on pourrait obtenir en économisant un maximum les cheveux constituant la zone donneuses.

Mais là n’est pas la seule mise en garde à effectuer. Il y a effectivement un autre danger qui guette aujourd’hui des milliers et des milliers d’hommes et de femmes qui ont recours à la greffe de cheveux, et ce, quelle que soit la technique…

Il s’agit de la gestion de la zone donneuse et donc du positionnement du prélèvement

En effet, les cheveux, s’ils sont prélevés à l’arrière de la tête, ce qui est toujours le cas, doivent être obligatoirement prélevés, sauf calvitie parfaitement stabilisée chez un homme ou une femme mûres, dans la zone qui se rapproche au plus près du cou, soit dans la région où les cheveux ne tomberont jamais.

Aujourd’hui, par la frénésie commerciale qui s’est emparée de cette spécialité, et le mensonge absolu qui voudrait faire croire que tout problème de calvitie sera à jamais réglé en une ou deux séances, les patients subissent des interventions toujours plus longues, toujours plus chères avec toujours plus d’implants prélevés n’importe où.

Lorsqu’il est dit n’importe où, cela veut dire par exemple dans la région postérieure la plus haute du crâne, soit bien souvent à l’endroit où dans quelques années, je parle pour les messieurs, la tonsure apparaîtra.

Cela revient donc à dire, qu’aujourd’hui, un grand nombre de patients sont partiellement réimplantés avec des cheveux qui sont programmés pour mourir, ce qui revient donc à réimplanter du vide.

Tous prélèvements par FUT, donc prélèvement d’une bandelette à l’arrière de votre crâne, qui seraient répétés à de trop nombreuses reprises, impliquera de prendre le risque de prélever en position trop haute, et donc de prélever des cheveux à la durée de vie raccourcie.

Toute séance où il sera décidé de réimplanter plus de mille cinq cent implants prélevés par FUE, nécessitera impérativement que ces prélèvements soient effectués sur la partie la plus haute de votre zone occipitale, donc dans une région qui deviendra potentiellement chauve dans le futur.

Il est en effet très facile, pour qui veut s’en donner la peine, d’imaginer combien la réalisation de seulement 500 petits trous peut prendre de place, et plus facile encore de comprendre combien 1000 à 1500 prélèvements d’unités folliculaires sont déjà un exploit, si l’on ne veut pas se retrouver dans une région à risque.

En conclusion, stratégie et adaptation doivent être les maîtres mots qui doivent qualifier notre discipline, il est, ici, plus qu’indispensable de le rappeler, si nous souhaitons, dans l’avenir, des patients toujours plus heureux de leurs résultats.