La consultation chez l’homme > 40 ans

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 La greffe de cheveux chez l’homme mûr, est bien plus facile à envisager, pour la simple et unique raison qu’à partir de la cinquantaine, la calvitie a atteint un certain niveau de stabilité, et qu’elle n’évolue plus, ou qu’elle évolue, mais lentement et progressivement.
   A cet âge, l’examen renseigne assez précisément sur les éventuels risques à venir d’aggravation.

Question Réponses sur la greffe de cheveux chez l’homme de plus de 40 ans

Peut-on greffer une calvitie de petite ou moyenne importance ?

   A partir de la quarantaine, la calvitie peut évoluer sur le long terme, mais souvent à un rythme plus progressif. Suivant la hauteur de la couronne et la densité au niveau de la zone donneuse, nous avons la possibilité de réaliser de deux à huit prélèvements, qui permettent de traiter la surface chauve en totalité.

Peut-on greffer une calvitie isolée de la zone frontale ?

   Celle-ci représente une excellente indication, et sera facilement corrigée par une à deux séances de transplantation, à répartir dans le temps, comme le souhaite le patient. Dans ce cas, plus encore que dans tout autre, les résultats obtenus s’approchent plus que jamais d’une certaine perfection. La bordure frontale peut être dessinée en position plus basse qu’à l’habitude, si tel est leur souhait du patient, tout comme les golfes qui peuvent être comblés.

Peut-on greffer une calvitie de la zone frontale associée à une tonsure ?

   A condition d’une zone donneuse suffisante, il est possible, en plusieurs séances, de reconstruire des têtes entières. L’examen de la calvitie permet d’établir, avec le patient, une stratégie pour l’avenir qui tient compte des éventuels risques d’aggravation de sa perte de cheveux.

Peut-on greffer une tonsure isolée ?

   De la même façon que la zone frontale, la tonsure représente une merveilleuse indication de micro transplantation de cheveux. Les cheveux sont réimplantés en respectant le mouvement idéal et naturel prévu par la nature.

Peut-on greffer une calvitie de grande importance (stade VI ou VII de Hamilton) ?

   Le plus souvent, ces grandes calvities ne représentent pas une bonne indication, mais dans certains cas bien particuliers, une excellente densité au niveau de la zone donneuse autorisera que l’on réalise une à deux séances au grand maximum.    Dans ce cas, 99% des patients choisissent l’implantation des cheveux au niveau de la zone frontale haute ; la région de la tonsure qui n’est pas traitée, faute de réserves suffisantes, reste quant à elle dégarnie.